Dan Mountford a seulement 20 ans. Il est étudiant à l’université de Brighton.
Son travail photographique en double exposition (surimpression de deux images ou plus sur un film photographique) est déjà très mature et très abouti. Le genre de mec génial qui ferait rager n’importe quel photographe / graphiste chevronné qui pratique depuis des années… Il y a 1624 personnes qui suivent sa page facebook, sur behance.net il a été vu plus de 7500 fois. Ca fait pas mal pour une vingtaine d’année.
Je vous laisse découvrir. A titre personnel je trouve ce travail très abouti.
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Dan Mountford – Photographe de 20 ans et déjà génial
Expérience graphique – I’m not an artist an animated GIF paranoia
janvier 29, 2011
GIF Animés paranoïaque par des travailleurs infatigables du design
Cette expérience graphique, commandée par l’école Elisava de design de Barcelone et dirigée par Soon In Tokyo (agence décalée fondée par Nuria Guinovart, Angelo Palma et Javi Donada qui vont jusqu’à citer Groucho Marx sur leur site…), est réalisée par les étudiants et les professeurs de cette école.
Tout a commencé a avec 56 GIF animés réalisés par Johnny Kelly et Matthew Cooper. Le projet a désormais l’ambition de grossir jusqu’à devenir une plateforme alimentée par la participation de créatifs et de designers du monde entier.
En ce qui me concerne je trouve cette expérience graphique, ludique, très graphique et en même temps un peu “roulé sous les aisselles”.
Ca me plait beaucoup !
Alain Delorme, photographe, expose au Bon marché sa nouvelle série Totem
janvier 12, 2011
J’ai eu l’occasion de travailler avec Alain Delorme quand il a accepté qu’une de ses photos de la série “Little dolls” illustre le programme presse des éditions J’ai lu.
La découverte de son univers très graphique, très coloré où le décalage grinçant est pratiqué avec bonheur a été pour moi un réel plaisir. Il a depuis accepter d’illustrer la couverture du titre d’Isabelle Lortholary, “Heureuse ou presque“.
C’est quelqu’un avec qui j’ai aimé travailler et dont j’ai plaisir à suivre le travail (Prix Arcimboldo, Gens d’Image, en 2007 !)
Je découvre donc ce matin dans ma boîte mail un message me signalant qu’il expose  sa série Totems, jusqu’au 19 février au Bon Marché dans le 7e, et ça me donne très envie d’y aller.
Pour plus d’infos :
http://www.alaindelorme.com/?p=works&ga=totem
Michal Batory expose aux Arts Déco
janvier 6, 2011
A travers une sélection d’une centaine d’affiches, c’est tout l’univers créatif de Batory qui est ainsi retracé. Illustrant principalement les domaines culturels de la danse, du théâtre, de la littérature ou de la musique, les affiches photographiques de Batory offrent une réponse visuelle originale où domine une poésie imprégnée de surréalisme. L’émotion qui en résulte a marqué les esprits, inscrivant ainsi ses images dans la mémoire collective.
Né en Pologne en 1959, Michal Batory est diplômé de l’Ecole Nationale des Arts Plastiques de Lodz. Après ses études, à la fin des années 1980, il s’installe à Paris et travaille quelques années en agence. Il gagne son indépendance en 1994, date à laquelle il commence sa collaboration avec le théâtre de la Colline pour lequel il signe la ligne graphique, les publications et les affiches. Cette collaboration va durer trois ans. S’enchaîne ensuite toute une série de commandes issues des plus grandes institutions culturelles : l’Ircam et l’Ensemble Inter contemporain (de 1996 à 2002) dont il réalise les affiches, l’identité visuelle des CD et des publications. La Cité des sciences et de l’industrie pour laquelle il imagine les affiches et la scénographie de plusieurs expositions. Le Centre Pompidou, le théâtre de Chaillot avec lesquels, là encore, il tisse des liens réguliers de 2001 à 2009. Michal Batory collabore avec les éditions Flammarion, Belin et Drzewo Babel, ou encore Radio France et le centre des Arts à Enghien-les-Bains. Son vocabulaire plastique s’affiche alors dans les rues de Paris et s’impose plus largement dans la culture visuelle française.
L’art de Michal Batory se situe à la croisée de deux univers artistiques : les affiches polonaises et le surréalisme. De sa formation et de ses origines, il n’a pu échapper à l’art des artistes constructivistes tels que Rodchenko, Lissitzky ou Strzeminski, dont étaient issus ses professeurs. Plus que les systèmes de composition, c’est l’art du collage, du photomontage, et le travail sur la lettre qu’il regarde avec attention. Avec cette technique, il applique à l’affiche cette conception de la beauté émise par Lautréamont et reprise par André Breton : « Beau comme la rencontre fortuite d’un parapluie et d’une machine à coudre sur une table de dissection ». Très souvent, ces images reposent sur cette association incongrue de deux objets, ou de deux idées, engendrant la surprise, l’insolite, l’humour, la poésie, l’émotion.
Mais une fois dépassé ce ciment référentiel, ce qui caractérise le langage graphique de Michal Batory est qu’il est en lien étroit avec son univers mental, fait de rêverie et de poésie, où les éléments les plus simples de son quotidien sont métamorphosés en images poétiques.
Pour cette première grande rétrospective dans un musée français, Michal Batory a choisi de partager sa création graphique et d’en révéler la genèse.
Je vous invite donc à visiter l’expo qui se tiendra du 20 janvier au 22 mai 2011 aux Arts Décoratifs, 107 rue de Rivoli.
En plus de voir de très belles Å“uvres vous aurez le plaisir de découvrir le travail d’un artiste foisonnant d’idées et de concepts, très humain et bon vivant !
Personnellement j’adore le travail de cet homme, allez-y !
pour plus d’infos sur Michal Batory
http://www.pixelcreation.fr/graphismeart-design/graphisme/michal-batory/





















février 1, 2012
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